22/09/2005

 :-(


A la demande générale, ( càd mes deux seuls  lecteurs assidus ...)  je vous livre la photo de Marie-Rose, qui comme vous pouvez le constater, porte bien son prénom .....

12:42 Écrit par Fred | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

21/09/2005

..

J’ai cru remarquer que la poésie avait beaucoup de succès parmi les bloggeurs ( ses ) ....

 

Oserais-je alors enfin vous livrer ici le fruit de mon dur labeur ?

 

Un jour ma lumière s’est éteinte

Et ma porte ouvrait sur un avenir morose

Aujourd 'hui grâce à nos folles étreintes

Je revois enfin la vie en rose

 

Et quand mon corps d’amour pour toi s’ éreinte

C’est que sur moi tu te superposes

Mais il est temps que j’ arrête mes feintes

Je dois retourner cultiver ma cirrhose

 

Voudras-tu me payer une pinte

Si demain je t’ apporte six roses ?

Et si un jour tu déposes plainte

Je retourne vivre chez Marie-Rose

 

Avec elle point de complainte

Elle agit sur moi comme une hypnose

Ses lettres enflammées cachées sous les plinthes

A mon désarroi apportent une pause

 

Faut-il toujours que de noir se teinte

Le pauvre destin du Petit Chose ?

Et tant pis si ma poésie crée la crainte

Encore et toujours    :   J’ ose

 

 

Surprenant,  n’est-il pas ??

 

PS :  Si j’ai pas deux mille visites après ça, c’est à désespérer de tout ...  

         On n’a pas facile ....

 

 




16:33 Écrit par Fred | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

19/09/2005

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Un p' tit message après avoir vu le film-biographie de Ray Charles
 -  Salut Duke  ;-)  -
 
Quelle émotion de voir ce film sur la vie de ce génie ....   Mais faut-il garder son admiration pour un artiste dont on sait que les qualités humaines étaient loin de valoir celles de l' artiste .. ?
 
Je me le demande ....

12:57 Écrit par Fred | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

04/09/2005

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Rêve et réalité.

23:04 Écrit par Fred | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

02/09/2005

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Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part

Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal
Tenter, sans force et sans armure
D'atteindre l'inaccessible étoile

Telle est ma quête
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon coeur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux

Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile



12:16 Écrit par Fred | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |